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Patronymes de la région


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BARMAN
Ancienne famille de Vérossaz

Armoiries:
    I : Parti d’azur au château mi-parti à une tour d’argent, ouvert de sable, mouvant de la partition et surmonté d’une étoile à six rais d’or ; d’or à trois fasces bretessées de gueules.

II : Parti de gueules à la tour crénelée d’argent, maçonnée et ouverte de sable, adextrée d’un avant-mur du même surmonté d’une étoile à six rais d’or ; d’argent à trois verrous de sable passés dans deux gâches du même
Droit de cité:
En Valais:
Vérossaz avant 1800
St-Maurice avant 1800
Massongex avant 1800
Saillon avant 1800
Notices, histoire, personnages, émigration, etc... :
Famille attestée à Vérossaz dès 1286, puis répandue dans la région (Massongex, Monthey). Plusieurs branches sont bourgeoises de Saint-Maurice. L'une depuis 1657, avec Jean (deux de ses fils épousèrent les s?urs Marie et Cécile de Bex), une autre depuis 1842. François, capitaine en Piémont ( av. 1691), est le premier de la branche patricienne, éteinte en 1950; elle a joué pendant cinq générations un rôle considérable, soit à Saint-Maurice, soit dans les services étrangers de Piémont, de France et du Saint-Siège, soit dans la politique valaisanne et suisse de la première moitié du XIXe s. Elle s'allia entre autres aux d'ODET, aux de QUARTERY, aux CHESEAUX.

Le plus connu d'entre eux est sans doute Joseph-Hyacinthe (dit le docteur BARMAN) né le 24.11.1800 à Saillon, décédé le 5.3.1885 à Saint-Maurice, Fils de Joseph-Antoine, notaire, juge à la Cour suprême, et de Marie-Angélique CHESEAUX. Il épouse Célestine de QUARTERY.
Collège des jésuites à Brigue; docteur en droit de Turin. Avocat et notaire à Saint-Maurice. Député à la Diète cantonale (1831-1839, 1847-1848) et à la Diète fédérale (1837-1841). Président de l'Assemblée constituante en 1839. Président du premier Grand Conseil élu à la proportionnelle en 1840-1841. Libéral, condamné à l'exil après le combat du Trient en 1844. A Paris dès 1845. Chargé d'affaires auprès de la République française en 1848. Ministre plénipotentiaire, Il se heurta à Johann-Conrad KERN lors de l'affaire de Neuchâtel en 1856; le Conseil fédéral le rappela en 1857 et le remplaça par KERN. Colonel fédéral en 1852. Officier de la Légion d'honneur en 1860. Il rentra définitivement en Valais à la veille du siège de Paris en 1870.

Citons également Louis Gaspard, frère de Joseph Hyacinthe né le 14.4.1805à Saint-Maurice, 3.11.1890 à Saint-Maurice. Célibataire. Service de France sous Charles X de 1825 à 1830, lieutenant. Service pontifical sous Grégoire XVI et Pie IX (1832-1849), lieutenant-colonel. De retour au pays, conseiller bourgeoisial, conseiller municipal (exécutif 1853-1890) et président de Saint-Maurice (1853-1855, 1861, 1865-1872). Colonel à l'état-major général suisse en 1852. Il commanda un des bataillons levés pour réprimer l'insurrection royaliste neuchâteloise de 1856. A la tête des troupes dépêchées à Genève en 1864. Libéral; député du Bas-Valais au Conseil national de 1860 à 1878. Il refusa son élection au Conseil d'Etat en 1871. Au Grand Conseil de 1865 à 1890.

(Source Dictionnaire Historique et Biographique de la Suisse)


Notices complémentaires:

Ajoutée par le webmaster, le 11.03.2006  
Selon le dictionnaire historique de la Suisse (DHS)

Barman, Maurice

Né le 7.8.1808 à Saint-Maurice, décédé le4.8.1878 à Saillon, cath., de Saint-Maurice. Fils de Joseph-Antoine, notaire, juge à la cour suprême, et de Marie-Angélique Cheseaux. ∞ Eugénie Morand, fille de Jean-Philippe Morand . Avec ses deux frères, Joseph-Hyacinthe et Louis , B. incarne l'idéologie radicale fondée sur l'égalité du Bas-Valais avec le Haut et la représentation proportionnelle. Collège de Saint-Maurice, école de droit de Sion. Agriculteur à Saillon, commune dont il sera président de 1835 à 1877. Député à la Diète valaisanne (1831-1839), il commande en 1840 les troupes bas-valaisannes (il sera colonel fédéral en 1851) lors du combat victorieux contre le gouvernement sécessionniste du Haut. Président du Conseil d'Etat (1840-1841), il recherche un compromis entre l'opposition systématique du Haut-Valais et la bouillante Jeune Suisse. Désavoué par le Grand Conseil dans la question des couvents d'Argovie et des immunités ecclésiastiques, il démissionne en 1843 et prend la présidence du Comité de Martigny chargé d'instaurer les principes démocratiques en Valais. A la tête du groupe modéré des libéraux, il se joint aux Jeunes Suisses. Défait par la Vieille Suisse au défilé du Trient en 1844, il doit s'exiler à Bex jusqu'à son retour triomphal à la tête du gouvernement provisoire après la chute du Sonderbund. S'affirmant comme administrateur et chef de parti, il cumule les fonctions de conseiller d'Etat (Travaux publics 1848-1850, 1852-1857), conseiller national (1848-1857) et préfet du district de Martigny (1850-1853). Principal artisan de la législation de 1848, B. développe particulièrement l'agriculture et l'instruction. Il publie dans Le livre du village (1842-1843 et 1856) une étude sur l'agriculture en Valais. Il est l'initiateur de grands projets réalisés par ses successeurs: Banque cantonale, endiguement du Rhône, amélioration des voies de communication (Grand-Saint-Bernard, Furka, tunnel ferroviaire du Simplon). Le retour au pouvoir des conservateurs en 1857 signifiera l'échec d'un homme modéré et réaliste, représentatif de la bourgeoisie radicale préindustrielle.


 
Ajoutée par le webmaster, le 11.03.2006  
Selon le dictionnaire Historique de la Suisse (DHS)

Barman, Pierre

N, le 30.12.1880 à Daviaz (comm. Massongex), décédé le 28.9.1944 à Monthey, cath., de Massongex. Fils de Pierre-Louis, paysan, et de Philomène Mottiez. ∞ Blanche-Marie-Emilie Spahr. Collège de Saint-Maurice. Etudes de droit à Fribourg et Berne (1902-1905). Brevet de notaire en 1906 et d'avocat en 1907. Député conservateur de Saint-Maurice (1909-1913), de Monthey (1921-1932). Conseiller municipal de Monthey (exécutif, 1913-1932). Cofondateur de la banque de Monthey en 1917. Conseiller aux Etats de 1923 à 1943, B. fut l'ardent défenseur du fédéralisme et des droits populaires; membre des commissions de gestion et des finances.


 
Ajoutée par le webmaster, le 11.03.2006  
Selon le dictionnaire Historique de la Suisse (DHS)

Barman, Louis

Né le  14.4.1805 à Saint-Maurice, décédé le 3.11.1890 à Saint-Maurice, cath., de Saint-Maurice. Fils de Joseph-Antoine, notaire, juge à la cour suprême, et de Marie-Angélique Cheseaux. Frère de Joseph-Hyacinthe et de Maurice. Célibataire. Service de France sous Charles X de 1825 à 1830, lieutenant. Service pontifical sous Grégoire XVI et Pie IX (1832-1849), lieutenant-colonel. De retour au pays, conseiller bourgeoisial, conseiller municipal (exécutif 1853-1890) et président de Saint-Maurice (1853-1855, 1861, 1865-1872). Colonel à l'état-major général suisse en 1852. B. commanda un des bataillons levés pour réprimer l'insurrection royaliste neuchâteloise de 1856, ainsi que les troupes dépêchées à Genève en 1864. Libéral; conseiller national (1860-1878), député au Grand Conseil valaisan (1865-1890). Il refusa son élection au Conseil d'Etat en 1871.


 
Ajoutée par le webmaster, le 11.09.2007  
Selon le livre de familles bourgeoise de St-Maurice:

Nom tiré du lieu-dit Barmaz ou Balma signifiant : grotte, abri sous roche.
Famille originaire de Vérossaz où elle est citée dès 1286, et qui a essaimé dans toute la région. Jean, fils de Pierre, reçu Bourgeois de Saint-Maurice le 20 mai 1657 (500 florins), est l'auteur d'une famille très nombreuse. Une branche patricienne a joué un rôle important par ses magistrats et ses officiers, entre autres : Joseph-Hyacinthe-Marie (1800-1885), député aux Diètes cantonale et fédérale, 1er président du Grand Conseil 1839, 1840-1841, ministre de Suisse à Paris 1856-1857, colonel fédéral ; Marie-Louis-Gaspard (1805-1890), frère du précédent, officier au service de France, puis du Saint-Siège, colonel fédéral, président du Conseil municipal 1853-1855, 1861, 1865-1872, député au Grand Conseil, au Conseil national 1860-1878; Louis-Maurice (1808-1878), frère des précédents, conseiller d'Etat 1840-1843, 1848-1850 et 1852-1857, président du Grand Conseil 1847-1848, conseiller national 1848-1857, colonel fédéral.
Branche éteinte en 1950. Une autre branche, représentée par Jean-Pierre et ses cousins les trois frères Jean-Hubert, Pierre-Maurice et Joseph-Jérôme, fils de Louis, de La Doey (Vérossaz), a été reçue dans la Bourgeoisie le 5 mars 1842 (30 louis pour Jean-Pierre et Pierre-Maurice, 25 pour Jean-Hubert et Joseph-Jérôme). Auguste (1894-1946), cafetier, président du Conseil bourgeoisial 1945-1946 ; Paul, fonctionnaire fédéral, président du Conseil bourgeoisial 1965-1968. — Famille bourgeoise domiciliée (1970).
Des branches de la famille de Vérossaz sont devenues bourgeoises de Lausanne et de Veytaux (Vaud) en 1956, de Carouge (Genève) en 1959 ; d'autres, de Massongex, sont devenues bourgeoises de Zurich en 1955 et de Roche (Vaud) en 1956 ;
d'autres encore, venant de Saint-Maurice, ont acquis droit de cité à Genève en 1905 et 1962, et à Montreux en 1956.